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16/04/2008

Débat avec Frédéric Lefebvre sur BFMTV sur les jeux olympiques et le mouvement lycéen

Posted by Benoit Hamon on avril 16, 2008 at 03:03 PM dans Médias | Permalink

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Commentaires

Intolérable : Salah HAMOURI condamné à 7 ans de prison


Salah Hamouri, ce jeune franco-palestinien emprisonné depuis 3 ans en Israël, vient d’être condamné à 7 ans de prison par des tribunaux militaires israéliens, pour avoir fait partie du FPLP et être passé en voiture devant le domicile d’un rabbin !

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Allons-nous accepter que ce jeune étudiant —français, en fait, puisque son père, résident à Jérusalem, ne jouit d’aucune nationalité et que sa mère est française— croupisse encore 4 ans dans les geôles de l’occupant israélien, parce que le gouvernement français a refusé d’intervenir auprès de son allié, le criminel de guerre israélien ?

Cette sentence venant de "juges" auxquels le droit international ne reconnait aucune légalité tombe le jour même de la célébration de la journée internationale des prisonniers politiques.

Nous rappelons à cette occasion que plus de 10 000 Palestiniens, hommes, femmes et enfants, sont actuellement détenus en israël, sans reconnaissance de leur statut de prisonnier politique.

Qu’il s’agisse de militants politiques, d’éducateurs, d’animateurs culturels, de personnes qui se sont opposées à l’annexion de leurs terres, à la construction du Mur, ils et elles sont, de par leur simple existence, le symbole d’une résistance inacceptable pour un Etat qui poursuit le nettoyage ethnique de tout un peuple.

Prison, tortures, tout est fait pour décourager les Palestiniens de rester sur leurs terres, pour les pousser à partir ou à collaborer avec l’occupant.

Depuis 1967, plus de 700 000 Palestiniens, soit l’équivalent de 25% de la population palestinienne, ont été emprisonnés en Israël.

Actuellement, plus de 10 000 d’entre eux sont enfermés dans des conditions inhumaines. Parmi eux :

• 360 enfants âgés de 3 mois à 18 ans (depuis le début de la 2ème intifada en 2000 plus de 2 500 enfants ont été arrêtés)

• 99 femmes dont plusieurs mères, 4 ayant accouché en prison pieds et poings liés à la table d’accouchement

• Plus de 1 000 blessés ou malades qui n’ont pas accès aux soins

Mais la résistance contre l’occupant se poursuit.

Salah Hamouri est l’un de ces prisonniers. C’est l’un des symboles de la jeunesse à laquelle Israël interdit de poursuivre des études, d’envisager un avenir "normal". Mais il est aussi le symbole de la veulerie de nos dirigeants, de leur hypocrisie insoutenable face au respect des droits de l’homme, du constant deux poids, deux mesures quant à leurs "indignations".

Si nous ne sommes pas d’accord, nous devons le dire, et continuer la campagne pour la libération de Salah HAMOURI et de tous les prisonniers palestiniens !

Envoyez aussi des message de solidarité à Salah et à ses co-détenus :

Salah Hamouri : Rimonim prison. Po box 778. Even-Yehuda 40500 Israel.

CAPJPO-EuroPalestine

Grace au parti socialiste français entre autre, qui se plait à parler de droits humains, la question : qui est ce que le parti socialiste considère comme humains, sur les palestiniens, on en doute de plus en plus.
Pas étonnant que de plus en plus de monde deteste ce parti, et ses représentants.

Rédigé par : Ahmad | 18 avr 2008 10:03:15

www.info-palestine.net
La Zone C remplit d’effroi les Palestiniens, alors que des maisons sont détruites
vendredi 18 avril 2008 - Rory McCarthy à Far’un - The Guardian


article original : "Area C strikes fear into the heart of Palestinians as homes are destroyed"
(JPG)
Des Palestiniens regardent un bulldozer israélien détruire une maison palestinienne

En fin de compte, cela s’est ramené à une lettre d’une seule page, écrite en hébreu et en arabe, remise en mains propres par un officier de l’armée israélienne qui a frappé à la porte. La lettre annonçait la destruction imminente de la maison de trois niveaux, blanchie à la chaux, et du petit jardin bordé d’arbres pour lesquels Bassam Sulaiman a mis si longtemps à économiser et qu’il a ensuite construit avec sa famille il y a dix ans.

C’était un ordre de démolition définitif, avec instruction d’évacuer la maison dans les trois jours.

Si Sulaiman avait le moindre doute des intentions de l’armée israélienne, il n’avait qu’à regarder par la porte de derrière de sa maison où de grandes piles de gravats et de béton fracassé marquent les restes des sept maisons de ses voisins qui ont été démolies de la même façon l’année dernière.

"Que ressentiriez-vous lorsque vous avez passé 20 ans pour achever le projet de toute votre vie ?" a dit Sulaiman, un professeur de 38 ans. Il a commencé à déménager ses meubles après avoir reçu la lettre le 31 janvier, envoyée par l’administration de Judée et de Samarie, le département du ministère de la défense responsable de la Cisjordanie occupée par les Israéliens. A présent, il y a juste deux chaises en plastique dans son salon et, dans l’entrée, les tapis sont roulés, prêts à être déménagés. Les vêtements sont empilés sur le sol et les étagères sont vides, à l’exception d’une pile de documents retraçant l’histoire de la démolition imminente. Son frère, Husam, a déjà quitté l’appartement du rez-de-chaussée, mais la nouvelle machine à laver et le nouveau réfrigérateur sont toujours enveloppés dans leur plastique. Sulaiman, sa femme et leurs deux enfants attendent les bulldozers.

"Tout ce que j’ai fait dans ma vie a été pour cette maison et à présent elle va être détruite", dit Sulaiman. "C’est très difficile pour moi de trouver un autre endroit pour vivre".

Les autorités israéliennes soutiennent que la maison de Sulaiman a été construite dans une partie de la Cisjordanie connue sous le nom de zone C, une désignation de l’époque des Accords d’Oslo, qui signifie qu’Israël en a le contrôle administratif et militaire total. Pour pouvoir construire, un Palestinien doit demander un permis aux autorités israéliennes. S’il n’y a pas de permis - comme dans le cas de Sulaiman - la construction est susceptible d’être démolie.

Illégal

La zone C couvre 60% de la Cisjordanie, où habitent environ 70.000 Palestiniens. C’est aussi la partie dans laquelle la plupart des colonies juives, toutes illégales selon la loi internationale, sont construites. Une preuve statistique accablante montre que les colonies continuent de croître rapidement, tandis qu’il est extrêmement difficile pour les Palestiniens d’obtenir des permis de construire.

Les recherches de l’association israélienne La Paix Maintenant ont découvert qu’entre 2000 et septembre 2007, 94% des demandes de permis de construire déposées dans la Zone C par les Palestiniens ont été refusées. Seuls, 91 permis de construire ont été accordés [pendant cette période] aux Palestiniens, alors que 18.472 unités d’habitation ont été construites dans les colonies juives. En conséquence des ordres de démolition, 1.663 constructions palestiniennes ont été démolies, contre seulement 199 dans les colonies. "Les refus de permis de construire aux Palestiniens à une telle échelle fait craindre l’existence d’une politique spécifique par les autorités pour encourager le ’transfert silencieux’ de la population palestinienne de la zone C", a déclaré La Paix Maintenant.

Cette année, selon le bureau de l’ONU pour la coordination des affaires humanitaires, il y a une augmentation prononcée des démolitions : 138 entre janvier et mars, la plupart dans la zone C, à comparer avec les 29 démolitions au cours des trois derniers mois de l’année dernière. En conséquence, depuis le début de l’année, 400 Palestiniens ont déjà été déplacés. A un moment où le processus de paix est relancé pour créer un Etat palestinien indépendant, la réalité de la Cisjordanie est que les colonies juives croissent et que les démolitions des maisons palestiniennes sont en augmentation.

Les problèmes du village de Far’un, au sud de Tulkarem, sont complexifiés par la grande barrière de Cisjordanie, qui coure ici loin de la ligne de cessez-le-feu de 1949, qui dépare Israël des territoires palestiniens. La large clôture métallique qui passe à juste quelques dizaines de mètres de la maison de Sulaiman, coupe le village d’une partie de ses terres agricoles et des ses nappes phréatiques et a transformé cette zone en un endroit très dangereux : en décembre 2006, une palestinienne de 14 ans, qui jouait non loin, a été abattue par un soldat israélien.

La maison de Sulaiman et celle de son voisin Emad Hassahsi, qui a reçu lui aussi un ordre de démolition, ont été construites avant que la barrière ne soit installée, dans une zone où on leur a dit - et ils ont de nombreuses lettres qui semblent soutenir leur revendication - qu’elle se trouvait en zone B, dans laquelle les Palestiniens ont le contrôle administratif et, par conséquent, ils pensaient quelque part qu’ils pouvaient construire en toute sécurité. Ce n’est que plus tard que les Israéliens ont soutenu qu’il s’agissait en fait de la zone C. Ailleurs en Cisjordanie, il y a des conflits similaires sur la délimitation exacte des différentes zones.

L’administration civile d’Israël n’a fourni aucune explication pour la croissance des démolitions et voici ce qu’elle a déclaré au Guardian : "Les procédures qui sont menées avant la matérialisation d’un ordre de démolition incluent : l’émission d’un ordre pour cesser de construire, qui est habituellement émis au début de la construction ou des fondations, de nombreuses délibérations au haut comité de planification et de découpage par zones, et, bien sûr, une porte ouverte vers la cour suprême de justice. Ces procédures sont valables de façon identique, à la fois pour les Palestiniens et les Israéliens". Elle dit que les constructions démolies à Far’un ont été "construites illégalement sans les permis requis".

Un effet des restrictions strictes programmées est de limiter la croissance des villages palestiniens. "Si vous regardez la façon dont les Israéliens mettent en application cette planification et ces régulations de construction, vous voyez qu’elles ne sont appliquées que dans un sens", a dit Avi Berg, directeur de recherche de l’association B’Tselem, leader en matière des droits de l’homme, qui a travaillé sur l’affaire de Far’un.

La croissance des colonies se poursuit rapidement malgré le fait que les pourparlers actuels de paix soient basés sur la Feuille de Route américaine, en vertu de laquelle Israël doit geler l’activité de colonisation. Dans un autre rapport, La Paix Maintenant a déclaré que depuis que les pourparlers ont commencé à Annapolis en novembre dernier, Israël construisait toujours 500 logements en Cisjordanie et avait émis des appels d’offre pour 750 logements dans les colonies de Jérusalem-Est. Ces rapports semblent indiquer que 1.400 logements supplémentaires seront construit dans deux colonies à Jérusalem-Est et en Cisjordanie.

Le gouvernement israélien prend la défense de la construction continue de colonies, en particulier dans les colonies majeures qu’il appelle des "centres de population", disant qu’il ne construira pas de nouvelles colonies ou expropriera plus de terres. "Dans les centres de population et à Jérusalem, la réalité sur le terrain, dans le futur, ne sera pas la même qu’aujourd’hui", a déclaré le Premier ministre Ehoud Olmert le mois dernier. "Il y aura plus de constructions supplémentaires, ce qui fait partie de la réalité de la vie et c’est quelque chose qui a été expliquée... "

Tous les cas de démolitions n’impliquent pas que des logements. En janvier, les forces israéliennes ont déraciné 3.200 arbres, détruit des citernes d’eau et quelques terrasses de pierre dans des champs, à proximité de Beit Ula, proche d’Hébron, au sud de la Cisjordanie. Une fois encore, c’était dans la zone C. L’administration civile a dit que cette démolition était une "mesure d’application de la loi", entreprise après les avertissements légaux.

Mais dans ce cas, la cible était un programme de 64.000 € de la commission européenne qui a commencé il y a deux ans, pour apporter un moyen de subsistance aux villageois, dont plusieurs d’entre eux ont mis aussi leur propre argent dans cette plantation.

"Cela a été une tragédie pour nous", a dit Sami al-Adam, 46 ans, un agriculteur qui a mis dans ce programme 45.000 shekels. "Ils m’arrachent par les racines. Ils veulent détruire les agriculteurs palestiniens psychologiquement et économiquement".
17 avril 2008 - Questions Critiques
Traduction : JFG/QuestionsCritiques
Photo : Ahmed Gharabli/AFP/Getty images
Vous pouvez consulter cet article à :
http://questionscritiques.free.fr/e...

Rédigé par : Ahmad | 18 avr 2008 10:11:59

Message à Ahmad,
je suis comme toi sensible à la souffrance des palestiniens mais je ne pense pas que poster plusieurs messages très longs par jour soit d'une très grande utilité. En effet, je parie que la plupart de tes post ne sont pas lus et que tu provoques un effet de saturation contreproductif envers la juste cause que tu défends. Essaye plus tôt de proposer des liens pour ceux que cela interessera.
Amicalement

Rédigé par : guillaume | 19 avr 2008 11:29:05

La Laïcité à géométrie variable !
Les largesses de l’État au Consistoire
dimanche 20 avril 2008

Pour financer en avril les commémorations du bicentenaire du Consistoire, qui contrairement au Crif, est une institution religieuse juive, le ministère de l’Intérieur a versé près de 150 000 euros. Ce n’est pas la première fois que le Consistoire demande l’aide de l’État. En 2007, alors qu’il présentait un déficit de 1 million d’euros, l’État s’est proposé de garantir ses emprunts auprès de la Caisse des dépôts, alors que le Consistoire avec un budget de 21 millions d’euros était en délicatesse avec l’URSSAF, car il aurait réglé de manière aléatoire les cotisations sociales de ses 700 salariés, dont une centaine de rabbins.

Source : http://www.bakchich.info

Rédigé par : Ahmad | 20 avr 2008 21:56:32

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