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02/03/2008

Sur LCI : l'invité de Christophe Barbier

 

Posted by Benoit Hamon on mars 2, 2008 at 07:44 PM dans Médias | Permalink

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Commentaires

"Ségolène Royal et François Hollande soutiennent G. Frêche" dit C. Barbier.
Vous dites dans votre réponse qu'il ne faut pas changer d'avis parce qu'il y a un Congrès PS à l'horizon.

Mais, que je sache, c'est le PS local, à Montpellier, qui a décidé de placer ce monsieur en bonne place sur la liste, non ? C'est d'abord aux instances locales que revient la responsabilité de cette décision, peu glorieuse, en effet.

Il est vrai que Ségolène Royal est allée à Montpellier soutenir Mme Mandroux, il est vrai aussi que G. Frêche a fait en sorte de se mettre en vedette, et de souligner qu’il est le patron, le prince du Languedoc, en capacité de convaincre 4 ou 5 fédérations de le rejoindre dans son soutien à Ségolène Royal pour le Congrès.
Je suis le chef, quoi, c’est de moi que tout dépend !

Une situation que personnellement je ne supporte plus. Mais bon, ce ne sont pas les militants qui vont changer quoi que ce soit. Non mais !

Maintenant, d’une manière générale, je doute que dans le fonctionnement actuel du PS, beaucoup de militants sachent exactement comment se constituent les listes aux élections. On procède au vote pour le 1er des socialistes, soit. Et après … ???

D. Cordiez, militant PS à Dunkerque (59)

Rédigé par : Daniel Cordiez | 3 mar 2008 11:49:25

puisque que le silence continue au parti socialiste,et de la aprt de ses menbres qui travaille avec israel, alors la parole s'empliferai,e n attendant, le aprti socialiste, n'est pas crédible sur la question des droits humains, ce parti est une imposture qu'il faut dénoncer insha Allah


Génocide à Gaza
lundi 3 mars 2008 - Leila El-Haddad - The Electronic Intifada


Nous avons célébré aujourd’hui le quatrième anniversaire de Yousuf. Nous avons mangé un gâteau. Et nous avons compté les morts. Nous avons chanté « joyeux anniversaire ». Et ma mère a sangloté. Nous avons observé les avions de chasse hurler sur notre écran de télévision, pilonnant rue après rue, puis avons entendu un cri strident venant du dehors, et avons frissonné.

Yousuf a ouvert ses cadeaux, et a demandé à ma mère de faire un « zanana » de papier, un drone, pour lui ; nous étions déchirés en nous-mêmes, noyés par un sentiment d’impuissance et d’abandon, de crainte, de colère, de peine, et de désarroi.

« Nous mourons comme des poulets » m’a dit mon mari Yassine la nuit dernière alors que nous regardions la couverture médiatique des événements des derniers jours.

Même « The Guardian » (britannique), n’a mentionné les morts palestiniens, y compris les enfants, que dans le quatrième et dernier paragraphe.

Une étude faite par « If Americans knew » (si les Américains savaient) a relevé que la couverture de l’Associated Press (AP) du conflit israélo-palestinien déforme de manière significative la réalité, essentiellement quant à la façon de sur-informer sur le nombre d’Israéliens tués dans le conflit et d’occulter le nombre de Palestiniens tués.

L’étude a constaté que l’AP rend compte des décès d’enfants israéliens plus souvent que le nombre de décès lui-même, tout en ne parlant que de 85 pour cent des enfants palestiniens tués. Il y a quelques années, il a été constaté que le « New York Times » commentait sept fois plus la mort d’un enfant israélien que celle d’un enfant palestinien.

Ce n’est que lorsque le ministre israélien adjoint à la défense Matan Vilnai a utilisé le terme de « shoah » pour décrire ce qui adviendra de Gaza que quelques médias ont manifesté de l’attention. Voici donc un officiel du gouvernement israélien lui-même qui utilise le mot « holocauste », le massacre le plus terrifiant qu’a connu son peuple, pour faire référence au destin de Gaza.

Mais ce n’était pas nécessairement parce que les habitants de Gaza peuvent souffrir le même destin que ces médias se sentaient dérangés, mais plutôt par le fait que cette expression — génocide ou holocauste — puisse être employée avec une telle apparente légèreté, qu’utiliser un terme si lourd de sens puisse d’une façon ou d’une autre diminuer la véritable horreur de l’acte original.

Il est vrai que ce qui s’est produit dans Gaza — et qui continue à se produire — par les siège et blocus délibérés et permanents, ou par les meurtres sans cesse grandissants de civils, est voulu et encouragé. L’historien israélien Ilan Pappe a estimé que le génocide « est la seule façon appropriée de décrire ce que l’armée israélienne fait dans la bande de Gaza » après beaucoup de réflexion et de débats.

Mais le vrai génocide dans Gaza ne peut pas ou ne sera pas évalué par des nombres précis. Ce n’est pas un massacre commis avec des chambres à gaz. Non.

C’est un génocide lent et calculé — un génocide avec des moyens plus dosés et à plus long terme. Et si le terme « génocide » doit être employé, il doit l’être alors dans un tel contexte.

De plusieurs façons c’est un génocide plus sinistre encore, parce qu’il se déroule aux yeux de tous : tout est comme voulu dans Gaza, ce territoire dévasté, hostile et accoutumé à se battre et à survivre ; Gaza, dont le peuple est d’une façon ou d’une autre moins humain ; il ne faut pas y accorder de l’attention, il n’est pas besoin d’y prêter attention, à moins qu’il n’y ait une tuerie ou une famine.

Comme si ce qui se produit maintenant n’était pas un massacre lent et planifié, un étranglement de masse...

Mais les gouvernements et les présidents du monde civilisé, même notre propre « président » (président de quoi ?) sont affamés d’arrangements et d’accords de paix, de sommets et d’Etats. Ainsi ils disent, « laissez-les manger leur gâteau ! » [Laissons-les boire la coupe...]. Et c’est ce nous faisons.

(JPG)

*Laila El-Haddad est une journaliste free-lance qui vit dans la ville de Gaza. Elle a appelé son blog Raising Yousuf en reprenant le prénom de son fils âgé de quatre ans.

Rédigé par : Ahmad | 5 mar 2008 13:54:39

oh oui, qu'il agit, mais il pratique le double jeu... notamment sur le pouvoir d'achat.


COMMUNIQUE DE PRESSE

Attaques du service public de défense des consommateurs

Depuis la dernière semaine de février, les agents de la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) sont sollicités pour enquêter et fournir au gouvernement les éléments d'information sur les hausses des prix des denrées alimentaires.

Les syndicats CFDT, CGT, SNU (Solidaires) et FO de la DGCCRF soulignent que les pouvoirs publics ont, encore une fois, fait appel au savoir-faire des agents de la DGCCRF. Ces derniers ont justement pour tâche d'intervenir au quotidien dans les entreprises pour les informer des évolutions réglementaires ou constater et réprimer les abus.

Cependant, ces syndicats s'inquiètent qu'en dépit de la reconnaissance du professionnalisme des agents de la DGCCRF, les mêmes pouvoirs publics fassent peser de graves menaces sur l'existence de cette administration.

Entre les propositions du rapport Attali visant à créer une Autorité unique de la concurrence, qui amputerait la DGCCRF d'une partie de ses enquêteurs, affectés à la mission concurrence, et certaines hypothèses de la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP) visant à rattacher des enquêteurs aux préfets de département ou à supprimer certaines directions départementales, le devenir de la DGCCRF est aujourd'hui menacé.

Or la DGCCRF est la seule administration qui assure conjointement la protection du consommateur et le respect de la concurrence. Ses missions, définies par la LOLF, s'exercent autour de trois axes :

- le développement de la concurrence au bénéfice des consommateurs et dans les rapports entre les entreprises ainsi que dans la transparence de l'achat public,

- la protection des intérêts économiques des consommateurs (du marquage des prix à la publicité mensongère …),

- la santé et la sécurité des consommateurs par la lutte contre les fraudes (qualité des aliments, sécurité des jouets, du matériel électrique …).

C'est bien la réunion de ces trois missions qui assure la cohérence et l'efficacité de la DGCCRF. Ces missions et les enquêtes qui en découlent se nourrissent les unes les autres. C'est bien la cohérence et la réactivité d'une administration qui a fait ses preuves, qui serait mise en danger si les différents projets gouvernementaux étaient mis en œuvre

Ces projets sont inquiétants alors même que :

- Les indicateurs tenus par la DGCCRF et publiés récemment font apparaître que les plaintes des consommateurs augmentent considérablement (téléphonie, services à domicile, véhicules …) : 2007 en a connu une augmentation de plus de 46 % par rapport à 2006 ;

- La société se complexifie et les impératifs de sécurité, qu'il s'agisse de sécurité des produits alimentaires ou industriels, doivent imposer aux pouvoirs publics une vigilance accrue et le renforcement de leurs capacités d'intervention ;

- La concurrence nécessite une réactivité et une implication directe des pouvoirs publics qui en sont les premiers responsables et non un dessaisissement aux profits d'instances indépendantes cumulant de façon antidémocratique des pouvoirs d'enquête, d'instruction et de sanction.

A l'exigence de réactivité s'ajoute donc l'exigence de compétence et de traitement égalitaire des citoyens. Un service public national, implanté au plus près des consommateurs, est essentiel.

C'est ce service public de protection des consommateurs assuré par la seule DGCCRF que les syndicats représentatifs des agents refusent de voir liquider par la RGPP ou la mise en œuvre du rapport Attali.

Paris, le 4 mars 2008

Contacts :

CFDT – 01 44 97 04 47 cfdt@dgccrf.finances.gouv.fr - CGT – 01 53 17 86 40 cgt@dgccrf.finances.gouv.fr

SNU – 01 43 56 13 30 snu@dgccrf.finances.gouv.fr - FO – 01 42 46 94 42 fo@dgccrf.finances.gouv.fr

Rédigé par : Philippe | 6 mar 2008 18:33:35

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