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29/10/2007

Les français pour un référendum sur le Traité simplifié

Sondage CSA.

61% des français favorables à un référendum sur le TSUE.

52% s'abstiendraient ou voteraient blanc.

Sur les 48% restant,

68% voteraient oui ( 32,6% des français),

32% voteraient non (15,4% des français).

Posted by Benoit Hamon on octobre 29, 2007 at 02:47 PM dans Opinions | Permalink

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Commentaires

Partisan du "Non" en 2005, j'ai l'impression que c'est le même texte qui va être ratifié par voie parlementaire.

Rédigé par : Laurent | 29 oct 2007 16:35:50

Du coup, ça vaudrait peut-être le coup que le PS se batte, non ? Pour le referendum, et non pas en s'abstenant ou en votant oui au sujet d'un traité rejeté par le peuple.

Sortir par la grande porte, en défendant la démocratie, ce serait quand même autre chose que la posture, sans envergure, que vous semblez vouloir adopter.

Enfin, je dis ça, je dis rien.

PS : Si vous ne savez pas comment l'imposer, ce referendum, demandez à Melenchon.

Rédigé par : Une ouiste | 29 oct 2007 17:16:15

notre premier secrétaire et les socialistes qui se répandent dans les médias pour dire que bien sur il aurait fallu un référendum mais que bien regrettable c'est ainsi et qu'ils voteront oui, qui ne mettent pas cela au nombre de leurs débats "webs" ni dans les débats en section, ont-ils conscience qu'ils vont en fait de "grand parti de gauche" se retrouver avec un PS fortement réduit ?
et qu'une bonne partie des français se retrouveront orphelins, sans aucune possibilité d'agir. Parce que de capitulations en capitulations nous ne pouvons plus nous persuader que le parti a une chance quelconque de représenter le peuple

Rédigé par : brigetoun ou Brigitte Celerier | 29 oct 2007 18:38:15

C'est du suicide politique!! j'ai l'impression que F.H n'a pas bien compris la portée de son acte,les conséquences seront irréversibles !!!!entre la droite décomplexée avec l'ump voilà maintenant la version droite complexée avec le PS! vraiment ils n'ont rien compris:il suffit de voir de l'autre côté du Rhin où le SPD se fait tondre la laine par sa droite par MERCKEL et sur sa gauche par die LINKE !Ils finiront par se retrouver à poil!

Rédigé par : bolivar | 29 oct 2007 21:38:56

perso, je ne me gênerai pas sur mon blog pour citer les collabo socialistes qui voteront oui au traité de Sarko comme Hollande et qui priveront les français d'une part de la démocratie qu'ils méritent.

Rédigé par : enzo d'aviolo | 29 oct 2007 21:42:46

* Un détail qui a quelque importance...
Je vous signale que Sarkozy est le Président depuis le 6 mai. En prime le Parlement lui offre une majorité godillot. Le référendum était une de ses promesses de campagne à lui?


FH est clair, je trouve :
si Ségolène Royal avait été élue, elle aurait proposé un nouveau texte aux Français, avec un référendum.

A lire certains, on croit rêver : le PS et Royal dirigent la France ? Enfin retombez sur vos 2 pattes ! Quel est donc le rapport des forces ?

* Par ailleurs, c'est un nouveau traîté qui nous reviendra, aprés ratification des 27, le 13 décembre(27 comme un seul homme ! car il ne s'agit pas non plus ici d'un problème franco-Français).
Un PGCD, un texte a minima, avec même des dérogations pour quelques uns ! Et pour être sûrs que tout le monde monte dans le train, Merckel and co ne veulent surtout pas revenir même sur le cas de la Pologne où les 2 jumeaux qui viennent d'être battus, leur cassaient les pieds !

* Le PS est ses partenaires doivent se projeter dans l'avenir, à présent en travaillant à l'élaboration d'un vrai projet Européen (recherche, pan social et fiscalité des entreprises, Défense Européenne...) pour contrer la droite sur le fond :
-en France aux parlements ...
-en Europe, au sein du PSE et au Parlement Européen
-pour les prochaines Présidentielles.

La Démocratie n'est pas en jeu ici, non. On nous ment.
Relisez interviews, déclarations de FH et du BN.

*******Quant à Mélenchon, il tire ses dernières cartouches...avant d'être exclu je l'espère :
-aucun sens du parti
-allié objectif des médias sarkozystes, et du célibataire de l'Elysée
...pendant qu'il se promène en Amérique du Sud à nos frais. Il en aura fait du mal au parti socialiste. Autant qu'un Cambadélis, c'est dire !

Benoît, un toujours ferme et chaleureux "BON COURAGE" !

A+

Rédigé par : la fourmi rouge | 29 oct 2007 22:07:40

On a quand même bien l'impression que c'est la revanche des oui-ouistes sur les nonistes - de gauche - de 2005.
Le peuple français s'est passionné pour ce grand débat puis il a tranché: il mérite une punition car si on lui a demandé son avis c'était pour qu'il vote comme les élites lui demandaient et il a osé désobéir. (Mais quand même en faisant semblant que c'était formidable, ce nouvel intérêt des Français pour la politique.)
Maintenant, on clôt définitivement le sujet entre gens "avisés" et ouf, tout rentre dans l'ordre.
Et ces bonnes gens du peuple qui ne "comprennent" toujours décidément rien à la politique vont s'en détourner définitivement. Les élites pourront redormir tranquilles.
Dans ces conditions, la démocratie continue de reculer, les médias sont rois et Sarkozy sur le trône.

Rédigé par : Isa | 30 oct 2007 08:55:22

Je suis du même avis. Pourquoi, si ce texte est si bon, Sarkozy ne le soumet il pas au peuple? C'est un déni de démocratie scandaleux.

Rédigé par : Allain | 30 oct 2007 09:13:25

Je crois que l'Europe a tout à perdre si ce traité est un prétexte pour Sarkozy de faire preuve encore une fois d' autoritarisme brutal et à certains partisans du oui en 2005 de prendre leur revanche sur ceux qui avaient voté non.
Moi personnellement, j'ai voté oui mais là je trouve la position du ps complètement antidémocratique.

Rédigé par : Bénou 75 | 30 oct 2007 10:49:56

Allain, le texte "n'est pas bon". Il est le minimum commun aux 27 pour permettre à la machine Européenne de se remettre en marche.
Tournons cette page, vite, sans s'épuiser inutilement ni se diviser ce qui serait pour le coup, un super cadeau au nain de jardin.

*

La victoire du PS sera l'élaboration enfin d'un vrai projet Européen qui ne soit pas mi-chèvre mi-chou, pour tenter une synthèse à la noix sans aucun sens.
Projet à monter avec nos pazrtenaires.

On se doit d'être dynamique et collectif, et de se propulser vers l'avenir.
Voilà le fond pour nous.
Et là le peuple se passionnera vraiment car le contenu de NOTRE texte sera attractif et prendra en compte tout le pan social, inexistant sur le traîté que l'on nous présente!

AS

Rédigé par : la fourmi rouge | 30 oct 2007 11:48:30

oups, une partie manque:

je répondais aussi à Isa.

Personne n'est gagnant surtout au PS, qui ne maîtrise rien de rien, dans cette affaire.
Même Sarkozy qui frime et bluffe ! Il a pris le train en marche (lire la presse étrangère parfois, qui n'a pas la servilité de nos médias) :
c'est Angela Merckel et les autres dirigeants libéraux qui ont négocié et noyé le poisson pour que les 27 signent....dont les dirigeants de pays qui sont au PSE. Ce qui ne nous simplifie pas la tâche.


RMQ : Pourquoi Benoît ça ne me "conserve" pas mes coordonnées ?

Rédigé par : la fourmi rouge | 30 oct 2007 11:58:43

Point de vue de Georges Sarre,
maire du 11e arrondissement de Paris.

Non au traité simplifié européen

Point de vue publié dans Le Monde du 18 Octobre 2007

C'est à Lisbonne, les 18 et 19 octobre, que les Vingt-Sept sont appelés à s'accorder sur le traité simplifié destiné à "relancer" une Europe qui connaît "une crise", prétendument consécutive au double non français et néerlandais de 2005.

Quel était le message du non français, certes protéiforme ? Il y eut bien sûr un non "souverainiste". Il y eut aussi un non de gauche, récusant la constitutionnalisation de politiques ultralibérales sur les plans commercial, monétaire, en matière de service public ou de droit du travail... Il y eut aussi un non républicain, articulant cette critique antilibérale avec l'analyse des mécanismes européens de confiscation du pouvoir par les oligarchies, et traçant la perspective d'une Europe des peuples. Il y eut, en somme, un non populaire. Un non français : un refus de la déconstruction de la France, dans sa dimension politique, culturelle, sociale.

Un non aussi profond, n'en doutons pas, n'est pas un incident de l'histoire. On aurait donc pu s'attendre, quelles que soient ses convictions, que le nouveau président de la République en tienne compte. Or qu'est-ce que ce traité simplifié ? A l'évidence, une session de rattrapage pour les partisans du oui, désavoués par deux peuples, et qui l'auraient été par d'autres, si des référendums avaient été organisés ailleurs...

On nous affirme que ce n'est plus une Constitution. Mais la personnalité juridique est tout de même donnée à l'Union, et la primauté du droit européen sur le droit national, instaurée par le "coup d'Etat permanent" de la Cour de justice européenne, est confortée.

On nous a promis que les citoyens seraient davantage pris en compte. Pourtant, qui sont les grands gagnants de ce traité ? Les institutions oligarchiques. D'abord la Commission (où la France ne sera vraisemblablement plus représentée à partir de 2014, rotation oblige), qui conserve le monopole absolu de l'initiative des textes. Ensuite, la Cour de justice, qui peut s'appuyer sur la Charte pour laisser libre cours à sa créativité judiciaire débordante.

Quant au Conseil, les citoyens français y sont plus mal défendus que jamais, puisque, en même temps que s'étendent à cinquante et un domaines supplémentaires les votes à la majorité qualifiée (y compris la coopération judiciaire et policière, l'éducation, la politique économique...), le système de double majorité est très défavorable à la France : elle devrait s'assurer le renfort d'Etats totalisant 95 millions d'habitants pour créer une minorité de blocage, alors que l'Allemagne, quant à elle, n'aurait besoin que de trois alliés rassemblant 75 millions d'habitants. Autrement dit, la France risque d'être mise en minorité sur tous les sujets si elle aspire, par exemple, à défendre son modèle social.

Sur le plan social, justement, la "concurrence libre et non faussée" est optiquement supprimée des objectifs de l'Union. Mais toutes les politiques qui y concourent sont reprises, et l'article I-3 du traité continue de s'appliquer, notamment son point g) : "L'action de la Communauté comporte un régime assurant que la concurrence n'est pas faussée dans le marché intérieur."

Il en va de même sur toute la partie III, qui, semble-t-il, est retirée du traité simplifié... Mais son contenu s'applique quand même, puisqu'il est déjà présent, pour l'essentiel, dans les traités précédents. Ainsi, nulle remise en question de la politique monétaire n'est à l'ordre du jour, malgré les rodomontades du candidat Sarkozy contre l'euro fort. Nulle discussion non plus de la politique commerciale ouvrant l'Europe à tous les vents de la mondialisation néolibérale, malgré les aveux récents du commissaire Mandelson lui-même !

Quant au principal instrument d'une Europe pragmatique, les coopérations renforcées, elles sont rendues plus difficiles, puisqu'il faudrait désormais rassembler neuf pays, contre huit auparavant. On pourrait ainsi multiplier les exemples démontrant que le traité simplifié est un copier-coller de la Constitution rejetée par les peuples français et néerlandais : ainsi le ministre des affaires étrangères est supprimé, mais le haut-représentant de l'Union pour la politique étrangère et de sécurité est investi des mêmes prérogatives.

Premier scandale : on soumet, à nouveau, à la ratification française, un texte qui, il y a moins de trois ans, a été rejeté par la France. Second scandale : on envisage de priver les citoyens de référendum, en comptant sur le cénacle fermé du Congrès réuni à Versailles pour contredire le verdict du seul souverain qui vaille : le peuple.

A défaut de pouvoir éviter le premier, il faut récuser farouchement ce second scandale. Et c'est pourquoi nous réclamons un référendum, que seule une mobilisation civique pourra imposer. Elle ne peut se fonder que sur une exigence démocratique réaffirmée, et sur une analyse lucide et critique du traité. Le Mouvement républicain et citoyen y contribuera dans les semaines à venir, avec tous ceux qui le veulent, notamment sur Internet (www.nonnonetnon.org).

Et si d'aventure le président de la République devait s'entêter à choisir la voie parlementaire, les députés et sénateurs de gauche, notamment socialistes, auraient, en votant non, l'occasion de réconcilier la gauche avec les principes républicains, et de combler le fossé qui sépare le peuple de ses représentants. Ce serait un signal fort qui ouvrirait l'avenir de la refondation de la gauche.

C'EST UN SOCIALISTE QUI PARLE ! SERAIT IL DONC LE SEUL A NE PAS AVOIR DE POUSSIERES DANS LES YEUX?

Rédigé par : hélène | 31 oct 2007 22:56:37

Il ne fallait pas être grand clerc pour, dès Juin de cette année, avoir quelque soupçons.... Nicolas Sarkozy élu, pouvait-on avoir la moindre confiance dans les termes qu’il utilisait pour qualifier la nature du traité modificatif qu’une nouvelle Conférence intergouvernementale -CIG- était chargé de rédiger ? « Mini-traité », puis « traité simplifié »... Vraiment ? Ce traité ne proposait-il que quelques modifications institutionnelles ? La lecture du mandat de la CIG pouvait déjà donner la réponse : le "traité modificatif" introduira, était-il explicitement mentionné, « dans les traités UE et CE, qui restent en vigueur, les innovations découlant des travaux de la Convention et de la CIG conclue en juin 2004 », ou autrement dit, les « innovations » du TCE repoussé par les Français et les Hollandais en 2005. Et dès cet instant, Nicolas Sarkozy avait été très clair – comme d’ailleurs lors de la campagne présidentielle : ce traité ne serait pas soumis au vote des Français, mais serait ratifié par voie parlementaire.

Qui a réagi à cette époque ? Qui a souligné la contradiction apparente dès juin entre les qualificatifs utilisés par Monsieur Sarkozy et repris à l’envi par les médias et le mandat de la CIG ? Personne, ou presque. Qui a réagi quand une première version du texte a été publiée dès juillet (il suffisait de reprendre le TCE, de faire quelques arrangements cosmétiques, et de le rendre encore plus illisible qu’il ne l’était...). Personne, ou presque. Qui a alerté sur le déni de démocratie évident que constituait le fait de faire passer par la fenêtre ce que le peuple avait chassé par la grande porte ? Personne ou presque.

Pourtant, c’est à une véritable bataille contre la montre que nous devons nous livrer. Le Président de la République et son gouvernement a toujours été extrêmement clair : il veut aller vite, très vite ! C’est dès le début de l’année 2008 que la ratification aura lieu. Tout est fait et sera fait pour interdire le débat sur ce traité, avec le soutien actif apparemment des médias qui préfèrent se disperser dans des commentaires sur les rapports de force entre nations ou sur les petits arrangements divers institutionnels. Pourtant, une seule et une seule question mérite d’être posée concernant ce traité : l’Europe peut-elle se faire dans le dos des peuples ?

L’enjeu est bien celui-ci, et uniquement celui-ci, au-delà du contenu-même du traité : a-t-on le droit d’interdire le débat sur la question européenne aux Français, et ce alors-même qu’ils ont montré un intérêt évident pour cette question lors de la campagne référendaire de 2005 ? A-t-on le droit pour cela de rédiger un texte proprement illisible puisqu’il ne contient que des listes de modifications des traités antérieurs ? A-t-on le droit, comme le fait Nicolas Sarkozy, de se prévaloir de son élection avec une majorité confortable sur la base d’une programme qui annonçait que le nouveau traité ne serait pas soumis au peuple pour ne pas consulter le peuple, c’est-à-dire faire fi absolument de la souveraineté populaire : si notre Président est si sûr que les Français étaient majoritairement favorables à ce traité – ce qu’ils auraient montré en l’élisant - eh bien qu’il le soumettre à référendum, et il en aura la preuve !

Quelques voix commencent à s’élever : il faut un référendum ! Mais ces quelques voix sont bien isolées. Le PS se tâte. Un collectif de forces de gauche lance un appel, mais sans créer d’instruments de lutte, site, tracts, argumentaires, et en prévoyant une mobilisation plus importante pour... fin novembre... Pourtant chaque seconde compte dans la lutte acharnée que chacun de nous doit livrer pour que la démocratie en France ne soit pas bafouée de façon éhontée.

Car oui ! C’est bien chacun d’entre nous qui doit se lancer dans la bataille, chaque citoyen, de toutes ses forces s’il ne veut pas renier son Non de 2005, et même son Oui, car il n’est pas question ici de contenu du traité, d’espérances ou pas dans l’Europe, mais de démocratie. Les partis politiques sont atones sur la question ? Les associations en deçà de ce qu’elles devraient faire ? C’est à chacun de nous de prendre les choses en main, de bousculer les uns et les autres, d’interpeller les médias, de diffuser l’information autour de nous, d’agir, d’agir et vite ! La démocratie ne nous sera enlevée des mains que si nous acceptons qu’elle nous le soit !

On peut trouver des éléments pour comprendre ce traité –une version consolidée non officielle, entre autres -, l’essentiel des textes de ceux qui se sont élevés contre le mode de ratification souhaitée par Nicolas Sarkozy sur un site élaboré par quelques citoyens qui ne se satisfaisaient justement pas du silence. On y trouve des propositions d’actions, certes sans doute insuffisantes, mais qui ont au moins le mérite d’exister.

Et peut être trouverons nous, c'est un espoir, le PS, au bout du chemin. Monsieur Hollande dit avoir "pris acte" de la décision de Monsieur Sarkozy. Mais Monsieur Hollande, et les socialistes en général, oublie une chose : un contrat n'existe que tant que les deux contractants sont en parfaite harmonie. C'est à dire que si par ex, on trouve des dispositions "constitutionnelles", et non pas simplement "institutionnelles", et bien le contrat est rompu, puisque Monsieur Sarkozy avait signifié que son traité devrait se "limiter" aux dispositions "institutionnelles".

Le PS est vraiment à la masse. Voilà un couloir, bien comme il faut, de plus il a un texte "B" à présenter, comme j'ai pu le constater en demandant à "kate" de m'envoyer sa Constitution démocratique pour l'Europe.

Mais non. Mieux vaut faire comme en 1940 n'est ce pas. Après tout, entre sauver la France et accepter l'Europe d'Hitler, les socialistes de l'époque ont préféré les propos mielleux de Laval, au cri dans la nuit, de De Gaulle. Quel gachis!

Rédigé par : juliette | 31 oct 2007 23:11:06

Avant de se demander quelle doit être la position du PS lors de la ratification du nouveau traité, le PS doit décider s'il votera ou non la réforme constitutionnelle préalable à la ratification du traité par la voie parlementaire. En votant contre, le PS obligerait en effet NS à organiser un nouveau référendum. L'organisation d'un nouveau référendum est donc actuellement entre les mains dui PS. Or, personne ne pourrait comprendre que le PS puisse ne pas exiger un référendum alors que Ségolène Royal (de même d'ailleurs que François Bayrou) s'était prononcée pendant la campagne en ce sens. Comment peut-on se faire le chantre de la démocratie participative et estimer que ce nouveau traité n'a pas à être soumis à référendum alors, de surcroît, que le PS avait demandé à ce que les français soient appelés à se prononcer par référendum sur la précédente version de ce texte? Il serait inadmissible que l'incertitude du résultat, au demeurant inhérente à toute consultation populaire, dicte la position du PS sur cette question.

Rédigé par : chatel | 1 nov 2007 10:41:05

Le PS est à l'agonie, les "éléphants" se couchent: Kouchner, Lang, DSK, Hollande, ...
Il ne faut plus rien attendre de ce parti. Dans un sens, c'est aussi bien, vite la fin du PS et que la Gauche enfin renaisse!

Rédigé par : Pov'PS | 1 nov 2007 11:06:37

Vivement un vrai renouveau au PS et pas avec des Manuel Valls qui rigole quand on le compare à Sarkozy, une vraie honte !!! Vivement un nouveau PS avec à sa tête un homme avec le coeur et les couilles à gauche ! Pourquoi pas vous Monsieur Hamon ?
Continuez, s'il-vous-plait, c'est rassurant de voir qu'il existe encore des gens avec des convictions.

Rédigé par : Tyler | 2 nov 2007 14:52:35

S'il nous arrive une femme -éventualité que tu n'a pas en tête à ce que je lis, Tyler !- je crains que ton expression "virile" ne convienne guère !

comment alors reformuler ton propos ?

Rédigé par : la fourmi rouge | 2 nov 2007 16:29:53

Pardon pour cette envolée machiste ! Je reformule alors : "A quand un nouveau PS avec à sa tête une personnalité ayant une conviction idéaliste socialiste ?"
Tu me recadre encore quand tu veux Fourmi rouge !(j'aime bien cette couleur...) ;)

Rédigé par : Tyler | 2 nov 2007 20:23:49

Allons-nous bientôt cesser de tergiverser à propos du traité européen dit « simplifié » ? Allons-nous enfin nous opposer résolument à la forfaiture que constitue le fait d’utiliser le Parlement pour désavouer le peuple ?
Je sais bien que Trotski prétendait que l’impatience n’est pas révolutionnaire… Mais il y a des limites ! Il arrive un moment où la patience devient de la passivité, voire de la complicité !
Il faut, sans tarder, mettre fin à ce silence que semblent s’imposer les véritables rénovateurs du PS ; ceux qui ambitionnent de redonner au mouvement socialiste les valeurs qui sont sa raison d’être, et au premier rang desquelles figure la souveraineté populaire.
A quoi bon attendre la réunion des instances nationales, censées adopter une « position collective et responsable », si pendant ce temps les dirigeants de la fraction néolibérale du PS pontifient quotidiennement, ubi et orbi, sur les prétendues « avancées » de ce traité dit « simplifié » et proposent, au passage, rien de moins que de dissoudre le peuple ?
Avant-hier, c’était au tour de Guigou qui, exhibant son titre de « député socialiste », s’extasiait dans les colonnes du Monde sur ce traité, rebaptisé pour la circonstance « traité de Lisbonne »… histoire de faire croire qu’il pourrait s’agir d’un texte nouveau…
Il est temps que nous appelions un chat un chat, et forfaiture la honteuse manœuvre que certains représentants du peuple s’apprêtent à commettre en ratifiant des dispositions expressément rejetées par le peuple souverain.
« Toute l’autorité, l’ingéniosité et la tactique ne remplacent pas une parcelle de conviction au service de la vérité. » (René Char)
Que risquons-nous à faire preuve de courage ? La réprobation des élites autoproclamées… et alors ?
Le seul calcul qui vaille en politique est celui de la fidélité. Et d’abord la fidélité à ses propres convictions. Tout le reste n’est qu’illusion.
Bernard (Lyon)

Rédigé par : Bernard | 4 nov 2007 20:44:11

Vous croyez vraiment que:
"si Ségolène Royal avait été élue, elle aurait proposé un nouveau texte aux Français, avec un référendum."
On peut toujours rêver....Votre partisanisme vous aveugle; elle aurait fait comme les autres, comme Hillary qui s'élève contre la guerre en Irak maintenant qu'elle est candidate et qui pourtant a voté pour au moment où il a fallu prendre la décision.
Tous des pourris à gauche comme à droite!

Rédigé par : rosalie | 5 nov 2007 14:50:11

aïe ! Rosalie !

Pas tous pourris, même si certains sont faisandés.

Il faut garder la tête sur les épaules pour analyser et trier.

Il y a des élus-militants qui ont de vraies convictions. Ce qu'il faut bien repérer c'est leur respect oui de leurs idées mais aussi du citoyen, même si on ne partage pas leur point de vue.

Et il est vrai que le contexte d'aujourd'hui n'est pas celui de la campagne: S.Royal n'a pas été élue.
Elle n'est pas en capacité avec le PS et toute la gauche, de décider pour les 27 (qui a négocié?) comme pour les Français (qui préside?).
Il faut recadrer les responsabilités, et les pouvoirs.

Rédigé par : la fourmi rouge | 5 nov 2007 19:59:29

De Darwin à Hayek en passant par les "pères" fondateurs" de... l'AELE

Comment se fait-il qu'un argumentaire approfondi contre le TCE et ses appendices existe chez les "intellectuels", les chercheurs, les universitaires, mais que la presse banalisée ne s'en fasse pas l'écho? Et que le "p" "s" encore moins?

Thomas Rudolf, Strasbourg
Site: Rénovez Maintenant 67,
RzM 67, "Z" comme Zone hors AGCS

http://www.renovezmaintenant67.eu/index.php?2007/11/06/287-traite-simplifie-faillite-de-l-europe-sans-charte-des-droits-fondamentaux-et-sociaux

Rédigé par : Thomas Rudolf | 6 nov 2007 00:12:19

La décision du bureau national vient de tomber : le PS votera oui au traité dit "simplifié"... François Hollande n'a donc toujours rien compris. Benoit Hamon vient de démissionner de son poste de secrétaire national. Triste, bien triste soirée.

Rédigé par : Michelparis | 6 nov 2007 20:35:25

Bravo Benoit pour ta décision courageuse qui honore la politique. Nous avons des convictions et nous les assumons, le message que tu envois est pour moi et pour beaucoup (quelque soit notre position sur le TSUE) un signe fort sur ce que doit être demain la Politique


Amitiés socialistes,


Arnaud
http://lambesc.parti-socialiste.fr

Rédigé par : Arnaud DROUOT | 6 nov 2007 20:43:59

bravo pour ton courage au cn du ps ,ce jour
sylvie cotillot haute marne

Rédigé par : cotillot sylvie | 6 nov 2007 20:45:00

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